Les Transitions

pollution, biodiversité, industrie, BathoAujourd’hui se sont les fourmis qui sont fortement exposées au phtalates. Au-delà de la simple anecdote, certains scientifiques considèrent que ces insectes pourraient être un bon indicateur de la pollution atmosphérique.

Un institut français de recherche en biologie a montré que les fourmis sont fortement sensibles aux perturbateurs endocriniens. Elles absorberaient fortement cette substance par leur cuticule (l’équivalent de l’épiderme chez l’homme). Les responsables seraient les industries qui rejetteraient en importante quantité ces perturbateurs, des études sur leur toxicité sont encore sujette à débat au sein de la communauté scientifiques mais des effets sur la reproduction des espèces.

Ainsi cette tendance serait une véritable menace pour la biodiversité. A l’occasion d’un colloque du 10 et 11 décembre 2012  la Ministre Delphine Batho a souligné l’importance de la recherche afin de mieux saisir l’ensemble des enjeux sur ces sujets : « le ministère a mis en place le Programme National de Recherche sur les Perturbateurs endocriniens (PNRPE) ». Par ailleurs, pour lutter efficacement contre ces perturbateurs il faudra que la France s’implique dans la directive REACH.

Mathieu Ravignan

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Crédit photo : ©David_Reverchon

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