Traitement des déchets nucléaire : la Chine signe un gros chèque

Faut-il s’inquiéter ou se féliciter du contrat signé mardi 9 janvier 2018 entre New Areva et l’énergéticien chinois CNNC ? Telle est la question soulevée par la signature du protocole d’accord commerciale.

En dehors du débat sur le nucléaire, ces accords commerciaux soulèvent différentes questions teintés d’optimisme ou d’inquiétude.

Les optimistes se féliciteront ainsi de la signature d’un contrat de plus de dix milliards d’euros, qui va permettre de maintenir en vie une entreprise publique française proche du dépôt de bilan… et les milliers d’emplois français qui vont avec.

Elle indique ensuite que la France est à la pointe de la technologie et que notre pays est un leader qui parvient à exporter son savoir-faire ultra qualifié.

On peut toutefois s’inquiéter, précisément sur le transfert de compétences et de tels savoirs technologiques, d’autant plus à un pays comme la Chine. Que feront-ils une fois qu’ils maîtriseront nos technologies ?

Autre inquiétude sur le recyclage des déchets nucléaires, qui doit se faire dans des conditions d’extrême prudence pas habituelles en Chine : ne risque-t-on pas de participer à une future grosse catastrophe environnementale, en équipant un état qui refuse d’appliquer les mesures de précaution de base en termes de production nucléaire ?

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