Guillaume de Lavallade (Hub One) imagine l’aéroport digitalisé de demain

C’est une drôle de virée d’anticipation qu’a proposé le directeur général de Hub One, Guillaume de Lavallade, sur le blog de l’entreprise spécialiste de la mobilité digitale. Un saut de puce dans le temps qui ne nous amène qu’en 2024… mais modifie radicalement l’expérience passager à l’aéroport. Le tout grâce au numérique.

A quoi ressemblera le passage à l’aéroport d’ici cinq ans ? Pour Hub One, filiale d’Aéroports de Paris spécialisée dans les réseaux intelligents, l’avenir proche pourrait être synonyme de simplification et d’une expérience voyageur largement améliorée grâce à la technologie.

Dès le passage de la sécurité, le changement est saisissant. Grâce à de nouveaux scanners de sécurité, il n’est plus nécessaire d’enlever son manteau, ses chaussures, et de déposer son smartphone et son ordinateur sur un plateau. Le temps d’attente est considérablement réduit tout comme l’inconfort de se dévêtir et revêtir.

Le passage à la douane bénéficie également des avancées technologiques. Un parafe, une sorte de portique, scanne automatiquement le passeport des passagers et vérifie leur identité grâce à la reconnaissance faciale. Là encore, la file est réduite et les formalités légales ne prennent que quelques secondes.

L’outil de reconnaissance faciale utilisé à la douane permettra également de remplacer la carte d’embarquement avant et pendant l’entrée dans l’avion. Une fois le passeport scanné, les passagers n’ont plus besoin de sortir leurs papiers d’identité ou leur carte d’embarquement pendant toute la durée du voyage.

Les achats en magasin duty-free se font sans caisses. Des caméras haute définition identifient les passagers et permettent de régler tous les achats effectués à l’aéroport simultanément avant d’embarquer. Cela inclut évidemment des achats duty-free effectués en ligne et livrés au moment de l’embarquement.

Les passagers ne sont pas les seuls à bénéficier de ces avancées numériques. Sur le tarmac, les agents de l’aéroport ne communiquent plus via des talkie-walkie, mais grâce à des terminaux pendant que certains finalisent l’inspection des avions grâce à des drones contrôlés par des tablettes.

Une virée qui ressemble à de la science-fiction, mais qui se rapproche en réalité du domaine du possible. L’ensemble des technologies signalées par Guillaume de Lavallade sont d’ores et déjà disponibles et opérationnelles. Il y a fort à parier que bon nombre d’entre elles seront mises en service dans les années à venir pour fluidifier les passages en aéroport grâce aux technologies numériques.

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